Quand Shogun parut en librairie en 1975, ce pavé de 2182 pages devint un énorme best-seller. En 1978 cette formidable histoire est portée à l'écran. Cette coproduction NBC-Paramount coûta une fortune. Sur 22 millions de budget, plus de 3 millions furent dépensés rien que pour les costumes et les décors. La série connue un succès sensationnel à travers le monde et si vous ne l'avez jamais vu, je vous invite vraiment à la découvrir.
un blog sur les bushi. Leur histoire à travers le shogunat ainsi que des biographies des plus célèbres d'entre eux. Les plus belles armes et et les plus belles armures. Le site pour les fans de chanbara et de littérature japonaise.
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Shogun, un roman et une série télévisée
Excellente année 2014! Pour commencer comme il faut cette nouvelle année, je vous propose de découvrir ou redécouvrir un monument de la littérature et de la télévision, l'excellent Shogun. Shogun est un roman de James Clavell inspiré de l'histoire de William Adams, un anglais qui alla au Japon et devint samouraï. Clavell changea le nom des personnages historiques et arrangea les événements pour créer une des plus belles saga de la littérature qu'il vous faut absolument lire.
Goyokin, l'or du Shogun
Ce film de sabre du célèbre Hidéo Gosha raconte comment au milieu du 19e siècle, sur les cols enneigés de l'Ile de Sado, le samouraï Magobei (interpreté par le célèbre Tatsuya Nakadai), après plusieurs années d'absence, rentre chez lui, malgré le traumatisme engendré par un massacre perpétré par son clan, quelques années plus tôt.
Alors qu'il s'apprêtait à ranger son sabre, renonçant ainsi à son statut de samouraï, il apprend qu'une nouvelle tuerie se prépare. Il décide alors, cette fois de s'opposer à son propre clan.
Hideo Gosha livre un film flamboyant qui marque un grandiose chant du signe du chambarra.
Kagemusha, l'ombre du guerrier
Ce chef d'oeuvre d'Akira Kurosawa (les sept samouraïs, Rhapsodie en août) a été produit par francis Ford Coppola et George Lucas, grands admirateurs du maître du cinéma japonais. Le film a une distribution de rêve avec entre autre Tatsuya Nakadai, Tsutomu Yamazaki et Kinechi Hagiwara.
L'histoire raconte comment en 1572, dans un Japon en proie à des guerres incessantes, Shingten Takeda voudrait agrandir le territoire de son clan. Mortellement blessé au cours d'une bataille, Shingen fait promettre à ses généraux de garder le secret de sa mort pendant trois ans, période durant laquelle il sera remplacé par un "Kagemusha" ou "ombre du guerrier".
Les qualités du sosie de Shingen en font un seigneur efficace et respecté, ce qui lui vaut la jalousie du prince héritier, Katsuyori. Mais le stratagème est bientôt éventé...
Baby Cart 6, le paradis blanc de l'enfer
C'est Yoshiyuki Kuroda, ancien spécialiste des films fantastiques et d'effets spéciaux qui vient clore la saga Baby Cart sur une touche mystique.
Le 6ème et dernier film de la série des Baby Cart raconte comment Retsudô Yagyû, incapable de venir à bout d'Ittô Ogami, n'a plus la faveur du Shôgun. Ce dernier, qui ne croit plus aux chances d'un règlement secret de l'affaire, est sur le point de reconnaître officiellement l'existence du trublion Ogami alias le "loup à l'enfant" et d'ordonner son arrestation par décret.
Retsudô joue alors sa dernière carte pour regagner la confiance de son maître : la magie noire, arme déloyale personnifiée par le dernier de ses fils, Hyoé, fruit d'une liaison adultère, et qu'il avait toujours caché. Le dernier rejeton du presque déchu Retsudô Yagyû va lancer contre "le loup à l'enfant" ses mygales ninjas aux redoutables pouvoirs surnaturels.
Le 6ème et dernier film de la série des Baby Cart raconte comment Retsudô Yagyû, incapable de venir à bout d'Ittô Ogami, n'a plus la faveur du Shôgun. Ce dernier, qui ne croit plus aux chances d'un règlement secret de l'affaire, est sur le point de reconnaître officiellement l'existence du trublion Ogami alias le "loup à l'enfant" et d'ordonner son arrestation par décret.
Retsudô joue alors sa dernière carte pour regagner la confiance de son maître : la magie noire, arme déloyale personnifiée par le dernier de ses fils, Hyoé, fruit d'une liaison adultère, et qu'il avait toujours caché. Le dernier rejeton du presque déchu Retsudô Yagyû va lancer contre "le loup à l'enfant" ses mygales ninjas aux redoutables pouvoirs surnaturels.
Baby Cart 5, le territoire des démons
Kenji Misumi reprend la réalisation de Baby Cart. Ce film se singularise par son scénario plus complexe que dans les autres de la série.
Ce 5ème film de la série Baby Cart raconte comment sur la route, Itto Ogami est provoqué en duel à cinq reprises par les meilleurs guerriers du fief Kudora, chargés de vérifier son invincibilité avant de lui confier une mission cruciale : tuer le moine Jikei qui s'apprête à trahir leur suzerain en remettant au clan Yagyû un document compromettant : Kuroda, amoureux fou de sa concubine et manipulé par elle, a en effet signé un décret interne faisant de leur fille son héritière au détriment de son fils légitime.
Ogami accepte le travail et part à la recherche du moine. Mais le clan Yagyû est prêt à tout pour récupérer le document qui leur permettra, au nom du Shôgun, de démanteler le fief Kuroda et de récupérer ses territoires.
Ce 5ème film de la série Baby Cart raconte comment sur la route, Itto Ogami est provoqué en duel à cinq reprises par les meilleurs guerriers du fief Kudora, chargés de vérifier son invincibilité avant de lui confier une mission cruciale : tuer le moine Jikei qui s'apprête à trahir leur suzerain en remettant au clan Yagyû un document compromettant : Kuroda, amoureux fou de sa concubine et manipulé par elle, a en effet signé un décret interne faisant de leur fille son héritière au détriment de son fils légitime.
Ogami accepte le travail et part à la recherche du moine. Mais le clan Yagyû est prêt à tout pour récupérer le document qui leur permettra, au nom du Shôgun, de démanteler le fief Kuroda et de récupérer ses territoires.
Baby Cart 4, l'âme d'un père, le coeur d'un fils
Le 4ème film de la série Baby Cart n'est pas réalisé par Kenji Misumi, sollicité par d'autres projets cinématographiques (Hanzo the razor), mais par Buichi Saito, ancien réalisateur de comédies et de films à succès aux studios Nikkatsu.
Le film raconte la suite des aventures d'Itto Ogami et de son fils Daigoro qui continuent à parcourir le Japon. Ogami est payé pour éliminer O-Yuki, une redoutable femme guerrière qui servait dans la garde d'élite de son suzerain jusqu'au jour où elle fut atteinte d'une explicable folie meurtrière. Sa mort évitera au fief l'ingérence du pouvoir central. Ogami retrouve bientôt O-Yuki, fille d'une grande beauté qui se bat seins nus (et tatoués) pour mieux destabiliser ses adversaires.
Il comprend bientôt la tragique raison qui pousse O-Yuki à tuer les samouraïs de son clan, mais ne renonce pas pour autant à honorer son contrat. Au même moment, un combat de toute autre ampleur attend "le loup à l'enfant" : prévenu par ses espions, Yagyû lui même est arrivé sur les lieux pour défier Ogami en duel.
Baby Cart 3, dans la terre de l'ombre
Le 3ème film de la série Baby Cart est celui qui s'inspire le plus des westerns spaghetti dans ses excès baroques. Le film raconte comment le samouraï rebelle Itto Ogami, accompagné de son fils Daigoro, arpente les chemins du Japon. Précédé de sa réputation d'expert, il est défié par Kambé, un samouraï déchu. Ogami refuse de l'affronter mais, pour affranchir une adolescente vendue par son père au mystérieux clan des "Oublis", il accepte de tuer pour leur compte le gouverneur de la région. Or, celui-ci est protégé par une horde d'hommes en armes, parmi lesquels se trouve Kambé, plus que jamais désireux d'affronter Ogami en combat singulier.
Le succès de Baby Cart vient de l'équilibre très particulier entre son approche iconoclaste des préceptes de "la voie du samouraï" et un traitement très moderne de la violence. En toute chose Baby Cart est ambigu et ambivalent : le personnage du "loup à l'enfant" est à la fois un gueux rempli de noblesse et un maître d'armes volontiers primitif. A la fois la négation forcenée du code du guerrier (bushido) et son application littérale la plus absurdement meurtrière.
Le succès de Baby Cart vient de l'équilibre très particulier entre son approche iconoclaste des préceptes de "la voie du samouraï" et un traitement très moderne de la violence. En toute chose Baby Cart est ambigu et ambivalent : le personnage du "loup à l'enfant" est à la fois un gueux rempli de noblesse et un maître d'armes volontiers primitif. A la fois la négation forcenée du code du guerrier (bushido) et son application littérale la plus absurdement meurtrière.
Baby Cart 2, l'enfant massacré
A peine le premier film "Baby Cart, le sabre de la vengeance" a t-il fini de triompher dans les salles nippones que la suite est déjà bouclée par le même Kenji Misumi. Comme toujours dans ces cas là, c'est le second film qui définit véritablement les codes de la série, en s'inscrivant sciemment dans une progression.
Ce second film raconte comment Itto Ogami est désormais célèbre dans tout le Japon. Impitoyable vengeur, il n'hésite plus à se mettre au service du plus offrant son expertise dans l'art de tuer. Toujours traqué par le clan Yagyu qui a lancé à ses trousses un gang d'amazones sanguinaires.
Ogami se voit proposer un contrat par un clan de teinturiers : assassiner le dépositaire de leur secret de fabrication que le Shogun a débauché. Pour y parvenir, il va devoir affronter les "Dieux de la mort", trois puissants guerriers envoyés par le Shogun pour protéger ses intérêts.
Baby Cart, le sabre de la vengeance
Au début des années 70, le scénariste Kazuo Koike et le dessinateur Goseki Kojima créent ce qui va devenir un des plus fameux
personnages de manga de la décennie : Itto Ogami, surnommé "le loup solitaire à l'enfant".
Le Sabre de la vengeance est le premier des six films de chambara de la série Baby Cart (Lone wolf and Cub), inspirés du manga. Réalisé par le
grand Kenji Misumi, il pose les bases d'une série nihiliste ou la violence et la décadence règnent en maître.
Anti-féodal et individualiste, porteur de valeurs dévoyées de la justice personnelle et de la force brute, les aventures
de cet iconoclaste vont profondément marquer le public japonais.
Magistralement interprété par le très grand acteur Tomisaburo Wakayama, le premier volet de la série raconte comment Itto
Ogami, bourreau du Shôgun, est le seul homme autorisé à décapiter les seigneurs féodaux. Sa position est briguée par le clan
Yagiu, maîtres d'armes officiels du Shôgun, qui n'hésitent pas pour cela à l'accuser de complot contre Son seigneur.
Hara Kiri, un film de samouraï en 3D
Il y a longtemps qu'on avait pas vu un bon film de sabre au cinéma. Hara-kiri, est un film japonais de Takashi Miike avec Ebizo Ichikawa, Eita, Hikari Mitsushima et Naoto Takenaka. Le film a été réalisé en 3D et en compétition à Cannes.
Au départ, il y a un roman de Yasuhiko Takigushi, dont le cinéaste Masaki Kobayashi (l'auteur de Kwaidan en 1965) réalisa en 1962 une superbe adaptation. Il fallait oser signer un remake de ce classique du cinéma japonais : Miike a relevé ce défi, et plus qu'agréablement surpris le Festival de Cannes.
L'histoire est celle d'un samouraï déchu, Hanshiro, qui, en 1617, vient frapper à la porte d'un chef de clan pour lui demander le droit d'accomplir devant lui et ses guerriers un suicide rituel. Le chef Kageyu se méfie : il a fait l'objet, quelque temps plus tôt, d'une requête analogue de la part d'un usurpateur, un jeune ronin (un samouraï sans maître) famélique nommé Motome.
Ran, le dernier grand film de samourai

De nombreux films ont été réalisés sur les samouraï mais certains sortent du lot, tels que Ran (?) est un très beau film japonais réalisé par le maître Akira Kurosawa en 1985.
Nul doute que ce film représentait pour Kurosawa un aboutissement de son oeuvre. L'histoire raconte comment au XVIe siècle, dans un Japon ravagé par la guerre, un vieux daimyo Hidetora Ichimonji est embarrassé par la proposition de deux de ses plus anciens et valeureux ennemis, devenus ses vassaux, les seigneur Fujimaki et Ayabe : chacun propose sa fille en mariage à son fils cadet Saburo ...Hidetora élude ce choix difficile en annonçant publiquement qu'après plus de cinquante ans passés à batailler, le temps lui paraît venu de laisser reposer les destriers de guerre.
les 7 samouraïs, hommage à Akira Kurosawa

Shichinin no Samourai (Les 7 samouraïs), du maître Akira Kurosawa, c’est tout simplement le plus grand film du genre, bien que datant de 1954.
L’histoire raconte comment au XVI° siècle, des paysans d'un petit village doivent faire face aux attaques annuelles d'une bande de brigands d'une quarantaine d'hommes, qui vient piller toutes les récoltes. Désespérés, ils ne savent plus que faire pour garder de quoi manger pendant le reste de l'année : certains proposent de cacher une partie de la récolte, d'autres prônent une solution plus radicale, qui a déjà fait ses preuves dans d'autres villages : faire appel à des rônins.
L’histoire raconte comment au XVI° siècle, des paysans d'un petit village doivent faire face aux attaques annuelles d'une bande de brigands d'une quarantaine d'hommes, qui vient piller toutes les récoltes. Désespérés, ils ne savent plus que faire pour garder de quoi manger pendant le reste de l'année : certains proposent de cacher une partie de la récolte, d'autres prônent une solution plus radicale, qui a déjà fait ses preuves dans d'autres villages : faire appel à des rônins.
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